Pour
les "hommes abandonnés" dans
leur infinie solitiude, à l'instar des marins au
cur des mers, la dune est cette sirène du désert
aperçue aux confins des mirages trompeurs et s'offrant
généreusement aux amours imaginaires.
A bien y repenser, le vent est bien ce grand Ordonnateur
des mondes désertiques, celui qui en façonne
les formes et les sens.